L'école Diallo Yaya Pospy ( EDYP) de V1 |
L’école Diallo Yaya Pospy ( EDYP) de V1
La rentrée des classes en 2008
Un besoin d’école
La pose de la première pierre
La construction de l’école
L’inauguration
L’ECOLE DIALLO YAYA POPSY DE V1

L’ école commencée
en mars 2008 a pu être achevée en octobre 2008 dans le village
de V1 (un quartier de Ouâda)
• trois classes
• un magasin (local pour le stockage des vivres pour les repas de midi
des écoliers)
• un bureau
• l'équipement des classes en tables-bancs, armoires, bureaux et
chaises

• des latrines

• trois logements simples pour les enseignants
Un grand merci :
• à la Ville et au canton de Genève (solidarité internationale)
• aux communes de Plan-les-Ouates et d’Onex
• à nos membres
• aux personnes et organismes qui ont fait des dons : fonds d'entraide
de l’enseignement primaire et Froc d’Onex
• à Yannick Chevallier et Jérôme Mégevand,
deux étudiants à l’ECG ont organisé le 5 avril 2005
un festival de musique : “Quand la musique se fait solidaire... “
dans le cadre de leur travail de diplôme. Une belle soirée qui
a permis de financer portes et fenêtres de l’école et 3 tables-bancs.
Ce festival restera dans nos mémoires comme un acte important de solidarité.
LA RENTREE
DES CLASSES EN OCTOBRE 2008
A peine l’école terminée, et déjà 173 élèves
y étudient !
70 au CP2
67 au CE2
37 au CM2
UN
BESOIN D’ECOLE
A la rentrée scolaire 2007
* effectifs pléthoriques à l’école de Ouâda:144
élèves au CP1 (en Suisse, c’est l’effectif de 7 classes
!)
* des enfants refusés à l’école, faute de places
• demande d’une école reconnue par les autorités scolaires
de la population du village de V1(village très proche de Ouâda)
Face à ces réalités, Graine de Baobab
a décidé de s’engager aux côtés de la population
pour réaliser une école de trois classes dans le village de V1.
Cela permettra à des centaines d’enfants d’avoir accès
à l’éducation, un droit élémentaire, loin
d’être acquis au Burkina où seul un enfant sur trois va à
l’école.
LA
POSE DE LA PREMIERE PIERRE
Le préfet du Département et Eliane Longet, présidente de
Graine de Baobab ont posé la première pierre de cette école,
le 12 février 2008 devant la nombreuse population présente.

LA
CONSTRUCTION
Fin mars 2008, les murs sortent
de terre

Juin 2008, les murs sont achevés.

Juillet 2008
L’école est sous toit et les logements pour les enseignants avancent...


Le 21 octobre 2008, une magnifique cérémonie d’inauguration,
ponctuée de danses, de productions des élèves et de discours
s’est déroulée en présence des autorités administratives,
scolaires et coutumières et d’une délégation de Graine
de baobab.
Magnifique cadeau des élèves de l’école à
l’association Graine de baobab: un tableau d’un artiste burkinabè
représentant l’école

Le maire de Bané, Mr KERE Nébana, dans son discours, a baptisé l’école en hommage à Yaya Diallo et ceci pour pérenniser sa mémoire. « Il est l’artisan de cette coopération exemplaire entre l’ONG Suisse Graine de Baobab et la commune de Bané ».

Extrait du son discours :
De tous les temps, le meilleur service que l’on puisse rendre à
un être humain, c’est de l’éduquer c’est-à-dire,
lui donner les capacités de s’intégrer harmonieusement dans
la société dont il est issu, d’y participer à son
développement.
Il est aussi universellement reconnu que, savoir lire, écrire et compter
sont indispensables pour impulser le développement d’une nation.
L’école est le cadre par excellence pour installer et consolider
de telles acquisitions sans lesquelles tout effort de développement est
vain.
Extrait du discours de la représentante
des élèves de l’école :

« Depuis que Graine de Baobab intervient
dans notre village, nous connaissons la joie d’aller à l’école
et cette joie continue aujourd’hui grâce aux conditions favorables
d’apprentissage. Quelle différence après avoir passé
deux ans d’école sous un hangar loin du confort qu’une classe
peut donner !
Grâce à Graine de Baobab, nous avons des salles de classe entièrement
équipées, des logements pour nos maîtres, de la lumière
pour étudier ; des forages qui servent de l’eau pour boire et pour
entretenir le jardin scolaire.
Nous, enfants de Ouâda, qui bénéficions des fruits de ce
partenariat, nous nous engageons à travailler davantage afin de réussir
à l’école.
Nous ne pourrons pas citer tout cela sans parler de votre soutien alimentaire
qui nous a permis de supporter cette période de famine qui a frappé
notre village au cours de l’année écoulée.
Au nom de tous mes camarades, nous disons avec Graine de Baobab : progressons
ensemble ».