Maraîchage avec pompe solaire |
Objectifs et début de l’activité
Forage avec pompe solaire
Bilan de la première exploitation
Amélioration du système d’irrigation
Bilan de la deuxième exploitation
PRODUCTION MARAICHERE
:
Objectifs :
améliorer l’alimentation de la population, obtenir des revenus.
Une population qui s’approprie des techniques agricoles plus rentables
tout en respectant les sols et qui arrive à mieux vivre de son travail.
L'exploitation couvre 17 500m² : 11 250m² pour les hommes, 3 000m²
pour les femmes.
Deux groupements villageois : 117 hommes et 40 femmes
Défrichage et labourage du site destiné
au maraîchage
octobre 2006
Pose du grillage
octobre 2006
Mise en place d’une clôture grillagée sur le périmètre
de l’exploitation pour protéger les légumes des animaux:
chèvres, cochons sauvages, etc
Fourniture d’équipements de base pour le jardinage, l’arrosage,
le transport de la matière organique et l’achat des semences.

Préparation des pépinières
Novembre décembre 2006 :

Plantations
dans les périmètres
Janvier 2007 :
Plantations dans des périmètres sous la conduite d’un
technicien agricole.
Plantations de légumes tomates, choux, haricots verts, oignons,
piment, carottes, courges, aubergines, piment, pomme de terre, etc…

Irrigation
du maraîchage par un forage avec pompe solaire
Un forage a été réalisé, des panneaux solaires
installés. Ils actionnent
une pompe qui fait remonter l’eau qui se déverse dans un bac à
partir duquel on puise l’eau pour arroser.


Bilan de la première exploitation de décembre 2006 à mars 2007
Les premières récoltes sont le résultat
d’une phase d’apprentissage.
Les ventes n’ont pas été faciles car le pouvoir d’achat
des populations est très faible.
Par contre, ce fut une amélioration de l’alimentation pour les
personnes engagées dans cette activité.
Superficie : 1, 75 Ha, réalisé
: 0,60 ha 34 % de la superficie
Sur le plan technique, les membres des deux associations
ont beaucoup appris sur la production maraîchère. Il faudra encore
améliorer l’organisation et la planification du travail.
Sur le plan financier, la vente n’a pas donné
de revenus : le démarrage tardif des activités n’a pas permis
de rentabiliser la production ; Les 2000 litres d’eau qui sortent par
h du forage sont insuffisants pour arroser toute la superficie d’exploitation.
C’est la raison pour laquelle seul 34% a été mis en culture.
L’année 2007 a été une
année de surproduction des produits maraîchers au Burkina. La population
rurale n’a pas de liquidités pour acheter des légumes.
Sur le plan social, cohésion, renforcement
des capacités organisationnelles et amélioration de l’alimentation
par les produits maraîchers.

Amélioration du système d’irrigation pour disposer de plus d’eau
Graine de Baobab a cherché des solutions pour pallier le manque d’eau et voici ce qui a été réalisé grâce à l’appui de la commune de Meyrin :
Construction de quatre citernes : creuse d’un puits a grand diamètre avec éolienne
Une éolienne permet, avec la force du vent, de sortir l’eau du puits et de remplir les 4 citernes qui sont reliées entre elles par des tuyaux.
De là, toutes les parcelles pourront être irriguées.

Bilan de deuxième phase d’exploitation : octobre 2007 à mai 2008
L’amélioration de l’irrigation a pris du temps, c’est la raison pour laquelle la totalité de la parcelle n’a pas encore pu être mise en exploitation cette année. Mais les maraîchers ont élevé leurs connaissances en matière de maraîchage, ont mieux ciblé le type de légumes à cultiver et de ce fait ont bien vendu leur production.

Le revenu de cette activité n’est pas encore très important, mais le travail coopératif entre les personnes engagées est prometteur.
Avec les travaux d’irrigation entrepris, cette activité ne pourra que se développer.
Le prix des denrées alimentaires étant en hausse, de meilleurs revenus attendent les personnes engagées dans cette activité qui souhaitent d’ailleurs poursuivre l’activité maraîchère toute l’année, alors que celle-ci n’était prévue que pendant la saison sèche.
Il est évident que notre association va continuer à suivre cette activité et à en analyser les retombées. Car pour que les activités génératrices de revenus atteignent leurs objectifs, il faut du temps, que les partenaires acquièrent de l’expérience et se forment également au niveau de la gestion et de l’organisation au travail.
Le chef du village de Ouâda, fier devant les bananiers plantés en 2007 et qui donnent déjà des fruits, là où il n’y avait que de la brousse.
