Des villages partenaires |
Les villages partenaires
Les associations locales
Le partenariat et les réunions

L’association Graine de Baobab travaille, depuis 2004, en partenariat avec plusieurs villages du centre est du Burkina Faso, dans le Département de Bané, province du Boulgou.

Peuplés d’agriculteurs et d’éleveurs,
ces villages connaissent tous l’insécurité alimentaire et
la pauvreté. La production agricole est assurée essentiellement
par une agriculture de subsistance.
Les aléas climatiques : irrégularité des
pluies, érosion des sols due aux fortes précipitations et la pression
de l’homme sur son environnement conduisent à une diminution de
la fertilité des terres, une dégradation du couvert végétal,
une baisse des rendements agricoles et une paupérisation.
Les jeunes hommes émigrent vers les villes ou vers d’autres
pays : Afrique centrale (Gabon et Guinée Equatoriale) dans l’espoir
de trouver du travail.
Les femmes restent au village et pratiquent le petit commerce,
elles sont ainsi un maillon déterminant de l’économie rurale
: de la production à la transformation et à la commercialisation
des produits agricoles.
La majorité de la population est non alphabétisée.
Les villages sont peuplés de Bissas, de Peuls, et de Mossis.
Le pouvoir traditionnel est tenu par les chefs coutumiers de chaque
village. Maire et Préfet représentent le pouvoir politique et
administratif.
OUADA (3600 hab, 189 concessions), situé à 35 km de Tenkodogo, à 30 km de Bittou, à 69 km de la frontière du Togo et 48 km de la frontière du Ghana, carrefour pour les 22 villages du département de Bané. Le village est traversé par la route internationale bitumée qui relie Ouagadougou à Lomé.
Réalisations avec le soutien de Graine de Baobab :
• Barrage de retenue des eaux de pluie
• Ecole de trois classes avec bibliothèque, forage, jardin, éclairage solaire, deux logements pour enseignant
• Savonnerie
• Maraîchage
• Bergerie
• Formations permettant la gestion des projets, alphabétisation
• Projet agro-écologiqu e
• Construction d'un centre polyvalent
• Rénovation d'un bâtiment pour la maternité
• Projet : construction d'un CEG pour la poursuite de la scolarité des 12-15 ans
V4 : (1100 hab, 58 concessions )
Réalisation avec le soutien de Graine de Baobab :
• Ecole de trois classes, forage, jardin, éclairage solaire, trois logements pour enseignant
• Projet agro-écologiq ue
V1 : (1200 ha, 61 concessions )
Réalisation avec le soutien de Graine de Baobab:
• Ecole de trois classes, trois logements pour enseignant, forage, hangar amélioré, éclairage solaire, jardin et plantations d’arbres
• Projet agro-écologique
Gandin (1240 hab, 65 concessions)
• Ecole de trois classes, trois logements, un forage, éclairage solaire, jardin et plantations d’arbres
• Projet agro-écologique
Boumbin (740 hab, 82 concessions)
• Projet agro-écolo gique
Kilaloré (2150 hab, 113 concessions)
• Projet agro-écologique
Kenkoné (1200 hab, 100 concessions)
• Rénovation d'une classe
• Construction d'un hangar amélioré
• Mobilier scolaire- 30 tables-bancs
LES ASSOCIATIONS LOCALES
L’association Graine de Baoabab travaille en partenariat
avec les associations suivantes:
Yamwaya qui veut dire: "Un esprit nouveau est arrivé", c'est-à-dire, une nouvelle philosophie, une nouvelle mentalité est née, celle qui consiste à être l'auteur et l'acteur de son développement, dans la prise de conscience de tous, dans l'unité pour affronter les maux qui entravent notre développement. Le bureau de l'Association Yamwaya est composé de membres qui proviennent de Oûada et de 8 autres villages situés autour de Ouâda.
Neer-Wata : qui veut dire, l’espoir est en train d’arriver, association de femmes qui oeuvrent pour le développement de Ouâda et des villages environnants.
AJPDO : Association des Jeunes Producteurs pour le Développement de Ouâda. Une association dont le but est de fixer les jeunes de Ouâda dans leur terroir.
FASODEV DURABLE : Association dont le but est de réaliser des projets de développement durable avec les acteurs locaux.
LE PARTENARIAT
ET LES REUNIONS
C’est par des visites fréquentes de Graine de Baobab (deux fois
par année) que les projets se mettent en place avec les instances villageoises.

Les chefs des villages et leurs délégués (responsables administratifs villageois), les associations et groupements participent aux réunions au cours desquelles le bilan des activités se fait. Des moments intenses et indispensables pour partager réussites et difficultés. Chacun peut s’exprimer et est écouté avec respect par toute la communauté présente. Toutes les paroles sont traduites car la population est à 90 % illettrée, et de ce fait n’a pas appris pas le français.